SociétéRécit
Janvier 2015 : de Charlie Hebdo à l’Hyper Cacher, trois jours d’attentats
Du 7 au 9 janvier 2015, les attaques contre Charlie Hebdo, une policière à Montrouge et les clients d’un magasin casher font 17 morts. Le récit de ces journées replace les crimes dans leur contexte et suit les recherches jusqu’aux interventions de Dammartin-en-Goële et de la porte de Vincennes.
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Faits : 7-9 janvier 201514 min de lecture
Le mercredi 7 janvier 2015, vers 11 h 30, deux hommes armés entrent dans la rédaction de Charlie Hebdo, rue Nicolas-Appert, à Paris. Saïd et Chérif Kouachi tuent dix personnes dans les bureaux du journal. Frédéric Boisseau, qui travaillait à la maintenance de l’immeuble, a déjà été abattu. Dans leur fuite, les deux frères tuent aussi le policier Ahmed Merabet, boulevard Richard-Lenoir. En quelques minutes, l’attaque a fait 12 morts.1
Parmi eux figurent huit membres de la rédaction : les dessinateurs Jean Cabut, dit Cabu, Stéphane Charbonnier, dit Charb, Philippe Honoré, Bernard Verlhac, dit Tignous, et Georges Wolinski ; la psychiatre et chroniqueuse Elsa Cayat ; l’économiste Bernard Maris ; le correcteur Mustapha Ourrad. Michel Renaud, invité du journal, et Franck Brinsolaro, le policier chargé de protéger Charb, sont également tués. Des personnes connues par leurs dessins, un homme venu en visite, des professionnels présents pour leur travail : le bilan dépasse le seul cercle des journalistes.23
L’attentat contre l’hebdomadaire ouvre une séquence de trois jours. Le lendemain, Amedy Coulibaly assassine une policière municipale à Montrouge. Le surlendemain, il tue quatre hommes dans un supermarché casher de la porte de Vincennes et y retient des otages. Le bilan des trois attaques est de 17 personnes assassinées, sans compter les trois tueurs, abattus le 9 janvier.4
Un journal satirique devenu une cible
L’histoire de Charlie Hebdo précède de plusieurs décennies la controverse sur les caricatures de Mahomet. Le titre naît en 1970, après l’interdiction de Hara-Kiri Hebdo, dans la continuité d’une presse satirique de sensibilité libertaire. Il cesse de paraître à la fin de 1981, puis revient en 1992. Cette histoire explique la présence, dans la rédaction de 2015, de dessinateurs associés depuis longtemps à l’irrévérence de la presse française.5
En février 2006, Charlie Hebdo reproduit des caricatures de Mahomet publiées auparavant par le quotidien danois Jyllands-Posten. La publication entraîne une procédure pour injures publiques envers un groupe de personnes en raison de sa religion, visant le directeur de publication Philippe Val. Le tribunal le relaxe le 22 mars 2007. Saisie par une partie civile, la cour d’appel confirme le jugement le 12 mars 2008.6
Dans leur arrêt, les juges examinent les dessins, leurs légendes et leur contexte. Ils distinguent la critique des intégristes ou des terroristes d’une attaque contre les musulmans dans leur ensemble, et inscrivent les caricatures litigieuses dans un débat d’intérêt général sur la liberté d’expression.6
La menace contre le journal prend aussi une forme matérielle. En novembre 2011, ses locaux sont ravagés par un incendie criminel. Le 7 janvier 2015, interrogé après la tuerie, le journaliste Antonio Fischetti décrit des menaces récurrentes et rappelle la protection dont bénéficiait Charb. Son témoignage est recueilli par Libération.7
Le passé judiciaire du journal et les menaces dont il faisait l’objet constituent deux histoires distinctes. Les associations qui ont engagé la procédure de 2006 ont porté leur contestation devant des juges ; les meurtriers de janvier 2015 imposent par les armes leur propre justification religieuse.68
Le 7 janvier, les tueurs quittent Paris
Après les tirs rue Nicolas-Appert, la fuite se poursuit à travers la capitale. Les frères Kouachi affrontent plusieurs patrouilles, abandonnent leur première voiture puis en volent une autre. Une carte d’identité au nom de Saïd Kouachi est retrouvée dans le véhicule abandonné. L’enquête s’oriente rapidement vers les deux frères, pendant que les recherches s’étendent hors de Paris.1
Ahmed Merabet a été tué au cours de cette fuite. Âgé de 40 ans, il appartenait à une brigade de policiers à vélo du 11e arrondissement. Franck Brinsolaro, mort dans les locaux de Charlie Hebdo, exerçait une autre mission : la protection rapprochée d’un homme menacé. Lors de l’hommage national du 13 janvier, François Hollande rappelle leurs parcours et souligne qu’Ahmed Merabet était musulman. Le président appelle alors à refuser les amalgames et les actes antimusulmans.3
Les enquêteurs doivent identifier les auteurs, rechercher leurs appuis et localiser leur déplacement. Devant la commission d’enquête parlementaire de 2016, les responsables de la police judiciaire décrivent une répartition des investigations entre plusieurs services : les constatations sur les lieux, les recherches dans l’entourage et les relations avec les services étrangers. Des opérations sont menées à Reims et à Charleville-Mézières. L’enquête avance ainsi sur plusieurs territoires, tandis que les auteurs sont toujours en fuite.9
Ces éléments appartiennent à une reconstitution établie après les faits. Le mercredi, les informations arrivent par fragments : appels de témoins, objets retrouvés, signalements, vérifications. Le rapport parlementaire prévient lui-même que les récits des intervenants ne concordent pas toujours et que sa chronologie ne remplace pas le travail judiciaire.1
La Direction générale de la sécurité intérieure replace les auteurs dans une histoire plus ancienne des filières djihadistes françaises. Son panorama rappelle le rôle des départs vers l’Afghanistan et l’Irak, puis l’importance prise par la guerre en Syrie et par l’organisation État islamique. Il rattache l’un des frères Kouachi à la filière parisienne des Buttes-Chaumont. Les engagements et les relations personnelles des auteurs se sont construits bien avant les trois jours d’attaques.8
Le 8 janvier, une policière est assassinée à Montrouge
Le jeudi matin, à Montrouge, Clarissa Jean-Philippe intervient sur la voie publique après un accident de la circulation. Amedy Coulibaly lui tire dessus ; un agent de voirie est également blessé. La policière municipale, âgée de 26 ans, meurt. Elle était née en Martinique et avait rejoint la métropole avant d’entrer dans la police municipale.310

Cette attaque est d’abord traitée séparément de celle de Charlie Hebdo. L’identification de Coulibaly et la découverte de ses liens avec les Kouachi rapprochent ensuite les enquêtes. Le rapport parlementaire situe cette progression entre le jeudi après-midi et la nuit suivante, lorsque l’analyse génétique apporte une confirmation de son identité.1
Les liens entre Chérif Kouachi et Coulibaly sont antérieurs aux attentats. Leurs noms étaient apparus dans les investigations relatives à un projet d’évasion de Smaïn Aït Ali Belkacem, condamné pour son rôle dans les attentats de 1995. Lors de son audition parlementaire, la police judiciaire rappelle que les deux hommes avaient été interpellés en 2010 dans ce dossier.9
Au nord de Paris, les recherches se concentrent entre-temps sur les frères Kouachi. Un vol à main armée dans une station-service près de Villers-Cotterêts permet de situer leur passage. Gendarmes et policiers fouillent le secteur et surveillent les routes. La nuit tombe sans arrestation. Le vendredi matin, les deux hommes volent un nouveau véhicule puis gagnent Dammartin-en-Goële, en Seine-et-Marne, où ils se retranchent dans une imprimerie.10
Le contraste entre les deux scènes marque cette journée intermédiaire. D’un côté, les recherches portent sur des auteurs déjà identifiés, poursuivis après une attaque contre un journal. De l’autre, une nouvelle scène de crime oblige à chercher un tireur et à comprendre son lien avec les événements de la veille. Ce sont ces investigations, puis les déclarations des auteurs eux-mêmes, qui permettent de rapprocher les attaques.111
Le 9 janvier, l’Hyper Cacher est attaqué
En début d’après-midi, Coulibaly entre armé dans l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, à Paris. Quatre hommes y sont tués : Philippe Braham, Yohan Cohen, Yoav Hattab et François-Michel Saada. Cohen travaille dans le magasin ; les trois autres sont des clients. Leurs noms figureront sur la plaque commémorant l’attentat antisémite, inaugurée sur les lieux en 2016.12
Le choix du magasin relève d’une volonté de viser des juifs. Dans son échange téléphonique avec BFM TV, rapporté le jour même par TF1, Coulibaly le dit explicitement. Il se réclame de l’État islamique et affirme avoir coordonné le début de ses actions avec les frères Kouachi. Chérif Kouachi, joint séparément par la même chaîne, déclare pour sa part agir pour Al-Qaïda au Yémen.11
La différence des références invoquées ne rend pas les actions indépendantes. La DGSI décrit les attaques comme coordonnées, tout en distinguant l’affiliation revendiquée par Coulibaly de celle des Kouachi.8
À l’intérieur du magasin, des personnes trouvent refuge dans une chambre froide. Lassana Bathily, un employé, les aide à s’y cacher, puis sort par un monte-charge et renseigne les forces d’intervention. Le ministère de l’Intérieur rapporte ces gestes lors de sa naturalisation, le 20 janvier 2015.13
La prise d’otages crée une seconde urgence au moment où les Kouachi sont encerclés à Dammartin. Les policiers de la brigade de recherche et d’intervention, la BRI, participent au dispositif auprès du RAID (Recherche, assistance, intervention, dissuasion), l’unité spécialisée de la police nationale. Dans les auditions parlementaires, leurs responsables décrivent notamment la mission de recueillir les otages à la sortie du magasin et de les conduire sous protection vers les secours.9
Deux interventions liées, sous les caméras
À Dammartin-en-Goële, le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale, le GIGN, encercle l’imprimerie. Le gérant a été libéré ; un salarié demeure caché à l’intérieur. Les responsables des opérations doivent tenir compte de cette présence, mais aussi du risque que la fin du siège déclenche des violences contre les otages de l’Hyper Cacher. Les deux dispositifs restent en liaison.10
En fin d’après-midi, les Kouachi sortent en tirant et sont abattus par les gendarmes. À Paris, l’intervention contre Coulibaly est déclenchée dans la même séquence. Il est tué et les personnes encore retenues sont libérées. Les trois auteurs des attaques sont morts ; la recherche de leurs soutiens, elle, se poursuit.1014
Le déroulement des opérations devient ensuite un objet de controverse sur l’information en direct. Dans une décision du 11 février 2015, le Conseil supérieur de l’audiovisuel, alors chargé de réguler les radios et les télévisions, met BFM TV en demeure. Il relève la diffusion d’informations sur l’intervention à Dammartin et sur la présence probable d’une personne cachée dans la chambre froide, alors que le preneur d’otages de Paris n’était pas encore neutralisé.15
Le régulateur estime que ces annonces pouvaient compromettre la sécurité des personnes retenues. Sa décision porte sur les précautions nécessaires à la diffusion ; elle n’établit pas qu’une annonce aurait effectivement causé un décès.15
La fin des interventions permet de mesurer l’ensemble des attaques. La rédaction et les personnes présentes rue Nicolas-Appert ont été frappées ; deux policiers ont été tués le mercredi, une policière le jeudi ; quatre hommes juifs ont été assassinés le vendredi. Les bilans officiels retiennent 17 morts.412
Du rassemblement au travail de la justice
Le dimanche 11 janvier, les marches de solidarité réunissent des foules dans toute la France. Le ministère de l’Intérieur dénombre au moins 3,7 millions de manifestants dans tout le pays. À Paris, des dirigeants étrangers défilent également.23

Le 14 janvier, Charlie Hebdo paraît de nouveau. Réalisé par les survivants, le numéro présente en couverture un dessin de Mahomet en larmes. La demande entraîne des ruptures de stock et une augmentation du tirage. Le même jour, Al-Qaïda dans la péninsule arabique revendique publiquement l’attaque du journal, selon la dépêche de l’Agence France-Presse publiée par Le Point.16
La circulation de ce numéro rencontre cependant des frontières. Reporters sans frontières documente les interdictions de diffusion décidées notamment au Sénégal et dans les pays du Maghreb, au nom de l’opposition à la représentation de Mahomet. La solidarité internationale avec les victimes ne se traduit donc pas partout par l’acceptation de la nouvelle couverture.19
Cinq ans plus tard, le 2 septembre 2020, le procès de 14 accusés s’ouvre à Paris. Les trois tueurs étant morts, il porte sur les responsabilités d’autres personnes dans la préparation et la réalisation des attentats. La cour d’assises est spécialement composée de magistrats professionnels. Le ministère de la Justice annonce aussi l’enregistrement audiovisuel des audiences pour les archives historiques : une première pour un procès terroriste en France.1417
Le compte rendu de l’Association française des victimes du terrorisme montre la diversité des qualifications finalement retenues. Tous les accusés ne sont pas reconnus complices d’assassinats ; certains sont condamnés pour association de malfaiteurs sans qualification terroriste. Le 16 décembre 2020, en première instance, Ali Riza Polat est condamné à 30 ans de réclusion pour complicité.1422
En appel, le 20 octobre 2022, Polat est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité et Amar Ramdani à 13 ans pour association de malfaiteurs terroriste criminelle, selon le compte rendu de la Fédération nationale des victimes d’attentats et d’accidents collectifs, présente aux audiences.18 Ramdani ne se pourvoit pas en cassation. Polat le fait, mais la Cour de cassation rejette son pourvoi le 20 mars 2024, ce qui rend sa condamnation définitive, selon l’Agence France-Presse.2021
Les audiences enregistrées ont vocation à être conservées par les Archives nationales.17 Dans les rues de Paris, d’autres traces demeurent à hauteur des passants : une plaque rue Nicolas-Appert, une autre boulevard Richard-Lenoir, une troisième sur le magasin de la porte de Vincennes. Celle de l’Hyper Cacher porte les noms de Philippe Braham, Yohan Cohen, Yoav Hattab et François-Michel Saada.12
Notes
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Assemblée nationale, « Rapport d’enquête relatif aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015, n° 3922, tome I », 2016-07-05. ↑↑↑↑↑
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Le Monde, « Attentats de « Charlie Hebdo » et de l’Hyper Cacher : trois jours de sang, de terreur et de larmes », 2025-01-05. ↑
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Élysée, « Déclaration de M. François Hollande, Président de la République, en hommage aux trois policiers morts en service lors des attentats des 7 et 8 janvier 2015, à Paris le 13 janvier 2015 », 2015-01-13. ↑↑↑
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Gouvernement, « #MarcheRépublicaine : “quelle fierté d’être Français !” », 2015-01-12. ↑↑
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Larousse, « Charlie Hebdo », sans date de publication établie. ↑
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Exculturae, « Charlie Hebdo et l’affaire des caricatures », 2017-09-25. ↑↑↑
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Time / Coralie Schaub, d’après Libération, « Charlie Hebdo Writer: ‘We Knew That the Threat Was Real’ », 2015-01-07. ↑
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Direction générale de la sécurité intérieure, « La France face au défi du jihadisme », sans date de publication établie. ↑↑↑
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Assemblée nationale, « Commission d’enquête relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 — Compte rendu n° 6 », 2016-03-09. ↑↑↑
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Gendinfo / Gendarmerie nationale, « Attaques terroristes de janvier 2015 – épisode 1/2 : la traque et la neutralisation des terroristes », 2025-01-09. ↑↑↑↑
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TF1 Info, « En pleine prise d’otages, les déclarations téléphoniques des terroristes à BFMTV », 2015-01-09. ↑↑
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Ville de Paris, « Commémorations des attentats de janvier 2015 : Paris n’oublie pas », 2026-01-06. ↑↑↑
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Ministère de l’Intérieur, « Lassana Bathily est devenu français », 2015-01-20. ↑
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Association française des victimes du terrorisme, « Procès des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015 — compte rendu, fichier CR-Semaine11.pdf », sans date de publication établie. ↑↑↑
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Conseil supérieur de l’audiovisuel / Légifrance, « Décision n° 2015-48 du 11 février 2015 portant mise en demeure de la société BFM TV », 2015-02-11. ↑↑
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AFP / Béatrice Le Bohec, publié par Le Point, « Le nouveau numéro de Charlie Hebdo s’arrache en France », 2015-01-14. ↑
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Ministère de la Justice, « Procès des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015 », 2020-09-01. ↑↑
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FENVAC, « JUSTICE l PROCES EN APPEL DES ATTENTATS DE JANVIER 2015 : RECLUSION A PERPETUITE POUR ALI RIZA POLAT ET ALLEGEMENT DE LA PEINE POUR AMAR RAMDANI », sans date de publication établie. ↑
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Reporters sans frontières, « Enquête sur les entraves à la distribution de la presse — “Charlie Hebdo : non distribué pour cause de blasphème” », sans date de publication établie. ↑
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La Libre Belgique, avec l’AFP, « Attentats de janvier 2015 à Paris : pourvoi en cassation d’Ali Riza Polat, condamné à la perpétuité », 2022-10-27. ↑
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RCI, avec l’AFP, « Attentats de janvier 2015 à Paris : condamnation définitive pour Ali Riza Polat », 2024-03-20. ↑
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Encyclopædia Universalis, « 16 décembre 2020 : verdict du procès des attentats islamistes de janvier 2015 », sans date de publication établie. ↑
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The Irish Times, « March for unity the biggest rally in Paris since 1944 », 2015-01-12. ↑
Sources
- Assemblée nationale, « Rapport d’enquête relatif aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015, n° 3922, tome I », 5 juillet 2016 (consulté le 30 octobre 2026).
- Le Monde, « Attentats de « Charlie Hebdo » et de l’Hyper Cacher : trois jours de sang, de terreur et de larmes », 5 janvier 2025 (consulté le 30 octobre 2026).
- Élysée, « Déclaration de M. François Hollande, Président de la République, en hommage aux trois policiers morts en service lors des attentats des 7 et 8 janvier 2015, à Paris le 13 janvier 2015 », 13 janvier 2015 (consulté le 30 octobre 2026).
- Gouvernement, « #MarcheRépublicaine : « quelle fierté d’être Français ! » », 12 janvier 2015 (consulté le 30 octobre 2026).
- Larousse, « Charlie Hebdo » (consulté le 30 octobre 2026).
- Exculturae, « Charlie Hebdo et l’affaire des caricatures », 25 septembre 2017 (consulté le 30 octobre 2026).
- Time / Coralie Schaub, d’après Libération, « Charlie Hebdo Writer: ‘We Knew That the Threat Was Real’ », 7 janvier 2015 (consulté le 30 octobre 2026).
- Direction générale de la sécurité intérieure, « La France face au défi du jihadisme » (consulté le 30 octobre 2026).
- Assemblée nationale, « Commission d’enquête relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 — Compte rendu n° 6 », 9 mars 2016 (consulté le 30 octobre 2026).
- Gendinfo / Gendarmerie nationale, « Attaques terroristes de janvier 2015 – épisode 1/2 : la traque et la neutralisation des terroristes », 9 janvier 2025 (consulté le 30 octobre 2026).
- TF1 Info, « En pleine prise d’otages, les déclarations téléphoniques des terroristes à BFMTV », 9 janvier 2015 (consulté le 30 octobre 2026).
- Ville de Paris, « Commémorations des attentats de janvier 2015 : Paris n’oublie pas », 6 janvier 2026 (consulté le 30 octobre 2026).
- Ministère de l’Intérieur, « Lassana Bathily est devenu français », 20 janvier 2015 (consulté le 30 octobre 2026).
- Association française des victimes du terrorisme, « Procès des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015 — compte rendu, fichier CR-Semaine11.pdf » (consulté le 30 octobre 2026).
- Conseil supérieur de l’audiovisuel / Légifrance, « Décision n° 2015-48 du 11 février 2015 portant mise en demeure de la société BFM TV », 11 février 2015 (consulté le 30 octobre 2026).
- AFP / Béatrice Le Bohec, publié par Le Point, « Le nouveau numéro de Charlie Hebdo s’arrache en France », 14 janvier 2015 (consulté le 30 octobre 2026).
- Ministère de la Justice, « Procès des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015 », 1er septembre 2020 (consulté le 30 octobre 2026).
- FENVAC, « JUSTICE l PROCES EN APPEL DES ATTENTATS DE JANVIER 2015 : RECLUSION A PERPETUITE POUR ALI RIZA POLAT ET ALLEGEMENT DE LA PEINE POUR AMAR RAMDANI » (consulté le 30 octobre 2026).
- Reporters sans frontières, « Enquête sur les entraves à la distribution de la presse — « Charlie Hebdo : non distribué pour cause de blasphème » » (consulté le 30 octobre 2026).
- La Libre Belgique, avec l’AFP, « Attentats de janvier 2015 à Paris : pourvoi en cassation d’Ali Riza Polat, condamné à la perpétuité », 27 octobre 2022 (consulté le 30 octobre 2026).
- RCI, avec l’AFP, « Attentats de janvier 2015 à Paris : condamnation définitive pour Ali Riza Polat », 20 mars 2024 (consulté le 30 octobre 2026).
- Encyclopædia Universalis, « 16 décembre 2020 : verdict du procès des attentats islamistes de janvier 2015 » (consulté le 30 octobre 2026).
- The Irish Times, « March for unity the biggest rally in Paris since 1944 », 12 janvier 2015 (consulté le 30 octobre 2026).